La météo avait annoncé ciel couvert, mais là c’est plus ciel ouvert !
5h30. Dans la lumière blafarde de ce petit matin pluvieux nous prenons en voiture la direction du château d’Ueda. Teddy a tout organisé et nous sommes attendus aux alentours de 7 heures pour pouvoir profiter du parc avant l’affluence prévue. Ici aussi c’est festival.
Peu d’arrêt café en route, et occasion de vous faire découvrir l’envers du décor !
La pluie qui a rythmé le voyage finit par cesser. Nous ne ressemblons plus à des photographes du 19ème siècle cachés sous nos protections de pluie.
Les allées se remplissent petit à petit. Ce ne sont pas encore les groupes des voyages organisés qui débarqueront un peu plus tard, mais les écoles ou les jardins d’enfants qui viennent faire un Hanami matinal.
Rapide passage par l’intérieur des deux yaguras qui encadrent l’entrée, histoire d’immortaliser une armure. Top de l’organisation, il y a même une marque au sol qui indique d’où prendre les images en évitant les reflets …
Petite pause café en milieu de matinée pour laisser le temps aux touristes d’arriver, histoire de pouvoir faire des images « animées ». Retour sur site, images, images,images, pause déjeuner.
La l’idée du SELFIE nous vient, retour au château après la spécialité locale de poulet grillé.
Et nous ne sommes pas les seuls à vouloir une photo avec Sanada !
Une fois ces images en poches et après avoir chaleureusement remercié notre hôte du jour, nous reprenons la direction de Matsumoto.
Il est déjà plus de 15h, encore une belle journée.
C’est devenu un rituel pour moi. Allez admirer et photographier les belles fleurs des cerisiers au parc de Sceaux. Ces cerisiers de la variété Kanzan offrent de très belles fleurs rose avec de nombreux pétales. Un ravissement pour les yeux.
En ce lundi 5 avril le ciel était d’un bleu unique et les cerisiers étaient à leurs pics de floraison.
Le parc de Sceaux a instauré depuis cette année une réservation gratuite pour accéder aux bosquets selon 4 zones. L’accès ne commence qu’à partir de 10h15 et l’on peut donc contempler les bosquets de cerisiers sans monde si l’on vient un peu tôt.
Cependant, cela n’évite pas les gestes déplacés sur les Sakura (oui si un enfant tire une branche de cerisier il faut lui dire que ce n’est pas bien et ne pas l’encourager à continuer !) et le bruit exagéré des photographes criant les ordres sur les personnes pour un bon positionnement 😞
Bref, malgré cela, ce lieu reste unique en France pour notre plus grand plaisir
En effet, la plupart des mosaiques Invaders à Tokyo n'existent plus. Mais pour le plaisir des yeux, voici ma sélection de mes préférés que j'ai flashé lors de mes voyages entre 2015 et 2017.
Même si le street art est assez encadré au Japon, l'artiste Invader a pu coller une belle série à Tokyo. Il y a eu 4 vagues : 1999, 2001, 2010 et 2014 pour 138 mosaiques. Il ne doit pas en rester beaucoup actuellement. J'ai pu en flasher 56 ce qui est déjà très bien !
En tout cas partir à la chasse aux invaders reste une activité très ludique qui permet de découvrir de nouveaux lieux.